[Burkina-Enseignement supérieur] l'IAIC célèbre ses 10 ans d'existence tourné vers l'économie de la culture
Après avoir ouvert ses portes le 1er octobre 2014, l'Institut Africain des Industries Culturelles( IAIC) a désormais 10 ans d'existence. Pour marquer cet anniversaire, l'Institut a procédé au lancement des activités commémoratives le samedi 17 mai 2025 à Ouagadougou.
C'est sur le thème : "L'éducation à l'économie de la culture et la médiation au service de la résilience" que l'Institut a décidé de marquer ses 10 années d'existence.
Au cours de ses 10 ans, l'Institut a permis la formation de 625 étudiants et professionnels nationaux et internationaux.
Représentant le Ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l'Innovation, Célestin KY, par ailleurs représentant des parrains, a souligné la pertinence du thème de ce 10e anniversaire.
Célestin KY, représentant le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation
Il a indiqué que le ministère affecte des étudiants dans cet institut grâce à la qualité de la formation ainsi que les opportunités d'emploi des apprenants à l'issue de la formation.
Les principales activités qui vont accompagner cette célébration sont la journée des industries culturelles et de la médiation traditionnelle, des panels sur le tourisme, l'hôtellerie, l'économie culturelle ainsi que la médiation traditionnelle. À cela s’ajoute un colloque international sur le thème " Construction endogène de la résilience et gestion du post conflit en partenariat avec l'Université Joseph Ki Zerbo, a indiqué le fondateur de l'Institut Noël SANOU.
Noël SANOU, fondateur de l'IAIC
"Durant les 10 ans, nous avons tenté un projet avec l'accompagnement de tout le monde. Ce 10e anniversaire est un moment de rétrospection et d'introspection, de réflexion et des perspectives d'avenir" a fait savoir le fondateur, avant d'ajouter "Nous sommes en train de faire un travail d'évaluation pour voir ce qui a marché, ce qui n'a pas marché".
Pour lui, l'Institut a tenté d'innover en offrant des filières qui n'existent pas en formation initiale mais essentielle à l'essor du Burkina Faso.