jeudi, octobre 22, 2020
Société

Bandundu: Les enseignants de 3ème âge plaident à Félix Tshisekedi d’améliorer leur condition de vie par accès à une retraite honorable

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Dans une lettre ouverte adressée au chef de l’État ce 10 octobre 2020, sous format mémorandum, les enseignants de 3èm âge de Bandundu et de la périphérie, plaident pour l’amélioration de leur condition de vie sociale par accès à une retraite honorable.
« Nous enseignants de 3ème âge de Bandundu et périphérie, formateur de l’élite intellectuelle du congo, premier à lui ouvrir les yeux, intelligence, sagesse et les oreilles au prodige de la terre par sa formation intégrale à l’instar de kasavubu, enseignants à kikwit dans le kwilu, quartier latin, Constatons avec amertume que vous nous gérez comme des invertébrés, robot, chien de chasse, sans droit légitime à un repos retraite honorable. Et pourtant même Dieu en avait 6 jours après la création du monde. Peut-on croire Cher Président Tshisekedi, qu’il existe un article dans la constitution interdisant une retraite honorable aux enseignants? » S’interroge Grégoire Kalema okwandro, président de l’association des enseignants de 3ème âge.
Et de poursuivre que, « D’aucun n’ignore, chaque année la banque mondiale et le FMI déboursent de fonds pour cette fin et amélioration de l’enseignement. Il est du reste inconcevable qu’à notre âge plus de 60 ans avec ancienneté de plus de 40 ans, que nous puissions être rentable au service »
Par ailleurs, estime-t-il, »Lorsque dans une famille des enfants vivent dans des mauvaises conditions de vie, on a toujours pensé améliorer celles du premier puis du second qui aura développer au bénéfice du premier.Votre négligence à notre égard, inquiète toute le monde. C’est pourquoi il n’y a plus de conscience professionnelle.Cher Président, évitez la politique de procrastination car chaque jour suffit sa peine »conclu-t-il.
Signalons qu’en définitif, les membres de cette association insistent de ne reclammer qu’une retraite honorable pas autre chose.
En cas de non attention, promet-il à Félix Tshisekedi, « même Dieu ne pardonnera pas ».
Rolly Mukiaka Say, à Bandundu

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